mardi 8 août 2017

Le poids de la colère de Florence Clerfeuille

Bonjour,

Ayant actuellement le pied dans le plâtre, je ne peux rester longtemps sur l’ordinateur pour faire toute la mise en page des chroniques, mais je peux toujours lire ;) .
J’écris donc mes chroniques que je transmets à Sab qui a la gentillesse de les mettre en ligne.
Pardon à vous pour la présentation durant ces deux mois, habituellement Sab et moi avons chacune la notre mais je ne veux pas l’embêter plus que nécessaire.




Le poids de la colère (broché): 11.81 euro 

Le poids de la colère (epub): 2.99 euro 



Maison d'édition : Auto édition 
Nombre de pages : 318 pages 
Prix broché : 11.81 euros 
Date de parution : 6 janvier 2017 
Provenance : SP auteur 
Où l'acheter? : Amazon


RESUME: Sait-on vraiment qui on est à dix-huit ans ? Comme leurs mères avant elles, Isabelle, la rebelle, et Elena, l’enfant adoptée, sont amies depuis l’enfance. Étudiantes à Montpellier, elles apprennent l’autonomie. S’engagent pour les causes qui les font vibrer. Expriment leurs colères. De leur côté, Jacqueline et Maryvonne sont toujours inséparables. Mais tellement différentes ! Jusque dans la façon d’accompagner leurs filles vers l’âge adulte. Et puis il y a ce professeur qu’Isabelle remarque dès le premier cours… Comment va-t-il l’aider à se construire ? Le Poids de la colère fait suite au Frisson de la liberté. Extrait : À 15 h, la place de la Comédie était noire de monde. De toutes les rues environnantes, des groupes de jeunes arrivaient. Sacoche à l’épaule, pancartes et banderoles improvisées sous le bras, guitare ou tambourin à la main, sans oublier des boîtes de conserve pour faire le plus de bruit possible, ils se regroupaient dans un joyeux désordre. Y avait-il quelqu’un pour organiser ce mouvement ? Pour canaliser les gens ? Définir un circuit ? Personne n’en savait rien et tout le monde s’en fichait. De se voir si nombreux les électrisait, leur donnait une chair de poule qui ne devait rien à la fraîcheur ambiante. Présentation de l'auteur : Biographe et correctrice, Florence Clerfeuille aime jouer avec les mots. Elle aime aussi écouter les gens se raconter et est particulièrement sensible aux histoires de ses consœurs. Après des témoignages, des recueils de nouvelles, des textes courts de science-fiction et une trilogie policière en milieu rural, elle a choisi de se lancer dans la publication d’une saga familiale sur trois générations. Le Poids de la colère en est le deuxième tome.






Je remercie l’auteure pour ce service presse dédicacé.

J’ai retrouvé non sans un certain plaisir, Jacqueline et Maryvonne même avec un « trou » de trois ans.

La narration est alternée tout les deux chapitres.

D’abord, il y a  Jacqueline et Maryvonne toujours à 180° depuis le premier tome. L’écart continue de se creuser, plus ça va plus Maryvonne défie les convenances mais sans jamais dépasser les limites contrairement à Jacqueline autrefois. Quand à Jacqueline, elle est complètement éteinte, elle n’existe plus (pour elle) en tant que personne. C’est la fille de…, la mère de…. L’épouse de … Mais ce n’est pas Jacqueline…

Puis, en alternance, l’histoire d’Elena et Isabelle, leurs filles.

D’ailleurs, Isabelle est vraiment la fille de sa mère niveau caractère (enfin celui de sa jeunesse) et quand on voit leur relation, le titre du livre prend vraiment sens.

C’est marrant de voir que l’amitié des filles est aussi forte que celle de leur mère même si du coté de l’ancienne génération, il va y avoir quelques heurts quand les filles découvriront les vérités cachés.

Encore une fois, comme dans le premier tome, on apprend des dates et des faits historiques, en plus Simone Veil est d’actualité en ce moment :’( .

En résumé, j’ai aimé ce livre autant que le premier, je n’ai pas vu passer les presque 350 pages et j’ai hâte de lire le dernier (sniff) tome.