vendredi 29 janvier 2016

"Nerds need love" de SM Gerhard


Résumé :

Temauri est un grand jeune homme gay, plus nerd que mannequin de chez Abercrombie. Il se voit obligé de se mettre au sport dans le cadre de futures missions pour son travail. Au centre sportif, il rencontre un coach bourré de fausses idées sur les intellos… Tandis que le corps de l’un évolue et que les préjugés de l’autre s’améliorent, les désirs s’affirment.



Je remercie chaleureusement l'auteur pour ce SP.

De touchants personnages

Pendant la lecture des premiers chapitres, j'ai eu du mal à accrocher avec la mise en forme du récit. Le choix de l'auteur de mettre des chapitres très courts, et mêlant pour les mêmes évènements le point de vue des 2 personnages m'avait perturbé.
Mais, m'y faisant, j'ai découvert une histoire superbe. Nous sommes au coeur de l'histoire d'amour de Temauri, et de Steven, parlant eux deux, chacun leur tour à la première personne.
Leur histoire a su me toucher, car ils changent notablement pendant que leurs sentiments éclosent. 
On est transporté, tout comme ces hommes, dans le tourbillon irrésistible de l'amour intense et puissant, celui-là même que l'on ne rencontre qu'une fois dans sa vie.
Ce que l'auteur a su retranscrire, c'est bien ce changement de comportement face à ces sentiments. Les coeurs s'ouvrent, l'amour entre et elle a merveilleusement bien géré cette atmosphère particulière qui s'en dégage. 
Plus je lisais, plus je m'attachais à ces deux coeurs en mal d'amour. Pour au final n'avoir plus envie de les lâcher. 
Je me surprends, bien après ma lecture, à être déjà en manque de la complicité et le besoin qu'on l'un pour l'autre les deux personnages. L'auteur a réussi a m'intégrer à leur histoire d'amour, comme si j'en faisais parti, d'une manière ou d'une autre.

Je dois dire que malgré un départ qui ne m'avait pas enchanté, je ressors de ce livre très enchanté. Et je le recommande donc à toute personne qui serait désabusé par ses amours, et qui voudrait un peu de baume au coeur, ainsi que des étoiles plein les yeux.

3,8/5