vendredi 5 mai 2017

Normal(e) de Lisa Williamson (Auteure), Mathilde Tamae-Bouhon (Traduction)




Sweet




Maison d'édition : Hachette 
Collection : Hors série
Nombre de pages : 350
Prix broché : 16,90 euro
Prix ebook : 11,99 euro
Date de parution : 29 mars 2017
Provenance : SP Hachette via Net galley
Où l'acheter? : Amazon




RÉSUMÉ : « La voilà, l’occasion pour moi de tout déballer. 
Cinq petits mots : Je. Veux. Être. Une. Fille. Une phrase qui refuse de sortir. Qui me réduit au silence. Maman s’attend certainement à ce que je lui dise que je suis gay. Il y a sans doute des mois qu’elle se prépare à cette conversation. Sauf qu’elle et papa ont tout interprété de travers.
Je ne suis pas gay. Je suis juste une fille coincée dans un corps de mec. »



Je remercie les éditions Hachette pour l'envoi de ce SP via Net Galley pour les Rebelles.

Le résumé m'a accrochée mais ne parle que d'un seul personnage, pourtant ils sont deux : David et Léo. Deux personnages tellement différents mais en même temps si complémentaire et si similaires.

Je ne suis pas touchée de prés par le sujet, peut être un jour avec mes enfants qui je l’espère auront assez foi pour m'en parler mais je ne suis pas réfractaire.  D'ailleurs je trouve que les deux mamans sont topissime niveau compréhension.  Celle de Léo, encore plus à mes yeux car elle n'a jamais critiqué son père quitte à passer pour la méchante à ses yeux alors que c'est loin d'être le cas.

Je ne peux pas trop en dire de peur de spoiler puisque tout n'est pas indiqué dans le résumé mais j'ai vraiment beaucoup accroché à ce livre et je l'ai lu trés rapidement alors que 350 pages quand même c'est pas rien.

David et Léo ont la chance d'avoir des amis et une famille compréhensive (je n'aime pas ce mot car dans ce genre de situation ça à une connotation négative comme si transgène c'était nul ce qui n'est pas le cas du coup mais je n'ai pas trouvé mieux) aimante et qui les soutiennent envers et contre tout(s). Même le beau père était trés sympa même si Léo avait du mal à lui laisser sa chance.

Mon seul "regret" c'est que je doute que dans la vraie vie, il y ai un happy end pour tout le monde.